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vendredi 27 février 2015

Un weekend à Bruxelles // A weekend in Brussels

Pour la Saint-Valentin, mon homme et moi nous sommes offerts un petit weekend dans la très agréable ville de Bruxelles. C'était en fait la deuxième fois que nous nous y rendions (la premières fois, c'était à l'occasion du pont du 8 mai) et nous avions tellement apprécié cette capitale que nous avons saisi la première occasion qui se présentait à nous pour y retourner (la Saint-Valentin donc, finalement c'est utile cette fête!)





Amoureux de jolis bâtiments (et en particulier d'architecture Art Nouveau et de briques rouges), de BD, de vintage, de bonne bière et de bonne bouffe, de balades urbaines, de musées, et j'en passe, Bruxelles est faite pour vous! Cette ville à taille humaine possède de nombreuses facettes qui ne pourront que vous séduire! La preuve avec ces quelques (ahem...) photos prises pendant notre séjour (et encore, je vous épargne celles de notre première visite...)





(dans ma tête : "Oh des chevaux qui se font un bisou! C'est trop mignon!")













Bruxelles est une ville qui se visite très facilement à pieds, et comme j'adore flâner au hasard dans les rues, le nez en l'air à regarder les détails architecturaux ici et là, et rentrer dans toutes les boutiques qui attirent mon regard, j'ai été plus que comblée lors de mes deux séjours. Je vous conseille donc de ne pas prévoir un programme trop serré, ou au moins de vous réserver une journée pour une balade à pieds (ou à vélo, c'est sympa aussi!) pour vous perdre dans les différents quartiers. Un weekend prolongé de trois ou quatre jours permet d'explorer confortablement la ville, et comme Bruxelles n'est qu'à 1h30 de Paris en train, je trouve que c'est la destination idéale pour déconnecter quelques jours.




























(eh non, pas de photo du vrai Mannekenpiss cette fois, il faut dire que c'est un peu l'équivalent de la Joconde à Paris, il faut franchir un mur de touristes pour l'apercevoir, et au final il est tout petit... Alors on se contentera de ma version "vendeur de gauffres ;) )






Alors, ça vous a plu? Vous conaissiez déjà cette capitale? Si non, j'espère vous avoir donné envie de la visiter! Dans ce cas, revenez dans quelques jours pour un petit guide de la ville, concocté d'après nos deux séjours sur place!




mardi 17 février 2015

Stir-fry de chou rouge // Red cabbage stir-fry

Un article en coup de vent, une photo prise en deux-deux également (et dont je ne suis pas pleinement satisfaite, par conséquence), pour une recette prête en dix minutes top chrono, parfait pour les jours où on est pressé (vous sentez que je le suis?...). J'adore les stir-fry de légumes pour leur fraîcheur et leur rapidité : on coupe tout, on fait sauter quelques minutes puis on ajoute un peu de sauce, on sert tout ça avec un bol de riz bien chaud (qui cuit en 10 minutes lui aussi, ça tombe bien non), et voilà, on a un repas coloré et vitaminé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

J'avais tendance à réserver ce genre de plats pour le printemps ou l'été, car je trouvais que de nombreux légumes qui poussent en ces saisons se prêtaient plus particulièrement à ce mode de cuisson ultra-rapide, mais en réalité, l'hiver n'est pas en reste non plus! Chou blanc, chou rouge, chou chinois chou fleur, romanesco ou brocoli (oui, l'hiver est la sison du chou!), ainsi que carottes, céleri branche, oignons, champignons et pousses de soja (que je fais germer toute l'année), sont tout aussi indiqués pour une cuisson au wok. N'importe quelle combinaison de ces légumes fonctionne parfaitement, alors lancez-vous ;)


Stir-fry de chou rouge {vegan, sans noix, sans gluten}
Pour deux personnes :
- la moitié d'un petit chou rouge
- une poignée de petits champignons de paris
- les fleurettes d'un petit brocoli
- une petite poignée de germes de soja
- 1/2 oignon (n'importe quelle variété)
- 1 gousse d'ail
- 1 morceau de gingembre de 1 à 2 cm de long
- 2 cs de vinaigre de riz
- 2 cs de sauce soja (sans gluten si besoin)
- 1 cc de sucre
- 1/2 cc de piment en poudre (plus ou moins suivant le goût)
- coriandre fraîche ciselée
- huile de sésame (ou de tournesol à défaut)

Pelez et hachez finement l'ail et le gingembre. Tranchez finement le chou et l'oignon en lamelles, séparez les fleurettes de brocoli et coupez les plus grosses en deux, et tranchez les champignons.

Dans un petit bol, mélangez la sauce soja, le vinaigre, le sucre et le piment.

Faites chauffer 1 cs d'huile dans un wok ou une grande poêle. A feu vif, faites revenir l'oignon, les champignons et le brocoli pendant 5 minutes, en remuant constamment. Ajoutez l'ail et le gingembre, remuez pendant 1 à 2 minutes, puis ajoutez le chou rouge et faites le revenir quelques minutes également. Versez la sauce et laissez-la s'évaporer, toujours en remuant les légumes. Enfin, ajoutez la coriandre et les germes de soja et laissez cuire environ 30 secondes supplémentaires.

Servez immédiatement avec du riz chaud, et du tofu/tempeh préparé selon votre goût pour un repas plus consistant.


Stir-fries are a very easy way to incorporate more vegetables in your diet, especially in winter, when the choice of products is scarce. Cabbage of any kind, brocoli, cauliflower or romanesco, carrots, onions, celery, and mushrooms can be used in such purpose (and bonus points if you grow your own mungo bean sprouts!). Slice them, sautée them briefly in a wok with spices and sauce and serve with a bowl of rice, plus tofu or tempeh on the side for a more filling meal. A quick, delicious, colorful and fresh meal, perfect for when you are in a hurry!

Red cabbage stir-fry {vegan, nut-free, gluten-free}
Serves 2 :
- half of a small red cabbage
- 1 handful mushrooms of your choice (I used button mushrooms here)
- the florets of a small brocoli
- 1 small hanful muno bean sprouts
- 1/2 onion (any kind is good here)
- 1 clove garlic
- 1 piece ginger, approx. 1-inch long
- 2 tbsp rice vinegar
- 2 tbsp soy sauce (use GF if needed)
- 1 tsp sugar
- 1/2 tsp red pepper flakes (more or less to taste)
- fresh cilantro, chopped
- sesame (or sunflower) oil

Peel and chop finely the ginger and garlic. Slice thinly the onion and cabbage, chop the biggest brocoli florets in 2 or 4 pieces, slice the mushrooms.

In a small bowl, whisk the vinegar, soy sauce, sugar and red pepper flakes.

Heat 1 tbsp oil in a bog pan or a wok. On high heat, cook the brocoli, mushrooms and onion for 5 min, stirring constantly. Add garlic + ginger and cook for 1-2 more minutes, then, add the cabbage and cook 2 minutes again. Pour the sauce in the pan and let evaporate, while you are still stirring the vegetables. Finaly, add cilantro and mung bean sprouts and cook an additional 30 seconds.

Serve immediatly with rice, and tofu/tempeh cooked to your liking for a more filling meal.

mercredi 11 février 2015

Survivre à l'hiver : mes essentiels beauté spécial bonne mine

Aujourd'hui, je vous propose un article un peu différent de ce que je poste d'habitude puisque je vais parler beauté. Ce n'est pas un sujet qui reviendra très souvent car je suis loin d'être une experte en la matière (à vrai dire, je ne sais toujours pas à quoi servent la moitié des pinceaux chez Séphora, au point qu'une fois j'ai acheté un pinceau pour sourcils super rigide sans faire attention, et quand j'ai voulu l'utiliser pour maquiller mes paupières, ce fut légèrement douloureux... Mais je lui ai finalement trouvé une utilité : effacer mes bavures de mascara/liner!), mais comme les blogueuses mode/beauté se lancent dans les recettes ces derniers temps, alors il faut bien qu'on contre-attaque sur leur terrain ;)

En réalité, j'avais surtout envie d'aborder un peu de nouveaux sujets, ce qui me permettra, je l'espère, de publier plus souvent lorsque je n'ai pas encore eu le temps de prendre en photo mes recettes, comme c'est le cas en ce moemnt. Et puis je me suis dit que je ne devais pas être la seule éternelle débutante adepte du minimalisme en make-up et beauté et qu'il pourrait être intéressant de présenter les produits que j'utilise. Puisque j'ai une trousse à maquillage/cosmétiques super réduite comparée aux blogueuses beauté, ça pourra peut-être aider celles qui, comme moi, sont un peu perdues dans ce domaine et recherchent une routine simple et avec peu de produits.

Au programme donc, mes essentiels beauté pour remédier au teint de papier mâché que l'on aborde toutes plus ou moins en ce moment (autant vous le dire de suite, je suis plutôt du côté "plus" de la chose). Eh oui, breaking news, c'est l'hiver. Il fait froid, il pleut (ou il neige, et après c'est joli depuis mon balcon!), on voit tellement peu le soleil qu'on en a oublié que le ciel est bleu, la nuit tombe à 5h, on est enrhumée, et quand comme moi on a déjà le teint pâle en temps normal, on a vite fait de ressembler à un zombie pas très frais lorsque débarque le mois de février. (Avis à toutes les filles au teint joliment vitaminé toute l'année : j'espère que vous mesurez bien la chance que vous avez!). Voici donc mes parades au teint d'endive :

(je précise qu'il ne s'agit que d'une liste des produits que j'utilise, et bien que je les considère comme des basiques, je ne fais aucune recommandation sur l'emploi de ces produits en particulier. A chacune de trouver le produit qui correspond à son type et à sa couleur de peau!)

 

- hydratation (et sommeil) : les magazines nous le répètent régulièrement : pour avoir une peau lumineuse, il faut dormir, et il faut la nourrir. Pas besoin de vous expliquer qu'il faut dormir entre 6 et 8 heures pour être en forme, en revanche je vais détailler ma routine hydratation (très simple!). Le matin, j'utilise une crème pour peaux normales de la marque Lavera. C'est une crème bio (et vegan), pas trop riche. J'aime beaucoup son odeur, et sa texture rapidement absorbée par la peau. Cependant, je la trouve tout de même un peu légère avec les températures polaires qu'il fait à Grenoble en ce moment, il faudrait peut-être que je lui trouve une remplaçante ou un complément ces jours-ci.

La nuit, j'utilise ce sérum (lien à venir) à base d'huile d'olive infusée à la rose et au calendula, deux plantes aux propriétés apaisantes et réparatrices. Je reconnais que c'est un produit assez cher (surtout avec les frais de port vers la France), mais il est fait à la main, à partir d'ingrédients naturels, et un flacon dure longtemps (j'ai acheté le mien en août dernier, et au rythme de 3 à 4 gouttes par nuit, j'ai utilisé environ un tiers du flacon). C'est un sérum très riche et nourrissant, et contrairement à ce que l'on s'imagine, les huiles végétales ne rendent pas la peau plus grasse. Je l'applique en massant légèrement, et en insistant sur le contour des yeux pour favoriser la circulation et diminuer mes cernes.

Enfin, je bois environ deux litres d'eau par jour (et par conséquence je vais aux toilettes toutes les 23 minutes environ...) pour "m'hydrater de l'intérieur" comme on dit dans les magazines (et aussi parce que tout notre corps a besoin d'eau pour fonctionner!)

- le regard : comme j'ai la peau claire et fine, j'ai facilement des cernes, plus ou moins marqués même lorsque j'ai bien dormi, et surtout en hiver. J'utilise donc un correcteur anti-cernes, assez léger cependant car je travaille assez peu mon teint et que je ne peux donc pas re-camoufler et recorriger la marque d'un anti-cernes trop couvrant. J'ai longtemps utilisé un correcteur Alverde acheté en Allemagne, mais depuis quelques mois je me sers d'un stick Yves Rocher. Je trouve le format très pratique et la couleur me convient parfaitement J'ai une technique un peu particulière pour l'appliquer : je trace un trait sous ma paupière (sur le cerne), un trait le long du nez, avant de fondre le produit au doigt, de façon à étaler la couleur non pas uniquement sous la paupière mais sur un triangle composé par l'oeil et le nez (comme sur cette photo) J'en applique également un peu sur la paupière mobile et au coin de l'oeil.

Le mascara est également un allié précieux pour agrandir et défatiguer le regard (surtout quand comme moi, on a de petits yeux qui donnent l'air fatigué quand ils ne sont pas maquillés...). Je n'ai absolument aucune préférence dans ce domaine, je le choisis noir, mais le reste m'importe peu (de toute façon les formules super sophistiquées ne semblent pas marcher sur moi... J'ai quand même envie de tester le nouveau mascara de chez Séphora dont Coline dit tant de bien!)

- teint : Comme je vous l'ai dit plus haut, je travaille très peu mon teint (à vrai dire, j'ai acheté mon premier fond de teint il y a à peine un an, et je ne l'utilise que très rarement, car j'ai la chance d'avoir le teint assez uni) et je me suis rendu compte que ce qui donnait réellement meilleure mine, c'était plutôt le blush que le fond de teint. Jusqu'à présent, j'utilisais une miniature Dior dans une teinte que je qualifierais de "vieux rose" plutôt mat, mais comme sa fin est proche, je lui ai cherché un remplaçant et j'ai trouvé un coloris assez proche chez Yves Rocher (et je viens de me rendre compte à l'instant en regardant la référence du coloris - pêche nude, pour info - qu'il s'agit d'un fard à paupières... Pour une fois, ce n'est pas ma faute, c'est la vendeuse qui me l'a présenté comme du blush!). Ce dernier est plus irisé, ce que je trouve beaucoup mieux pour l'hiver car ça apporte de la lumière au visage. Je vous conseillerais donc d'opter pour un blush nacré en hiver et de garder le mat pour le printemps.

Ceci dit, les jours où mon teint laisse vraiment à désirer, j'aime bien utiliser un tout petit peu de crème teintée pour le réchauffer. J'ai ce tube d'embellisseur abricot par Agnès B depuis quelques années, et je l'utilise à toute petite dose (d'où l'allongement de sa durée de vie) pour ne pas virer orange, par dessus ma crème hydratante. Je pense qu'une bonne BB cream peut également faire l'affaire.

- les lèvres : au quotidien, j'utilise simplement un soin hydratant, que j'applique plusieurs fois par jour. Ici, un baume au beurre de karité The Body Shop, très nourissant et avec une odeur divine, mais j'ai d'autres baumes dispersés un peu partout dans mes sacs à mains (un Labello classique et un baume à la noix de coco). Un baume teinté pourra apporter un petit supplément "bonne mine", mais je trouve que la brillance apportée par un soin incolore (et la couleur apportée par le pincement des lèvres pour l'étaler) me suffisent amplement. J'ai de toute façon beaucoup de mal à porter du rouge à lèvres, même si j'adorerais pouvoir en mettre plus facilement!

Voilà, c'était donc ma routine anti-grise mine. C'est vraiment un maquillage (si on peut appeler ça ainsi...) très simple que je peux porter au quotidien quand je n'ai pas envie de faire trop d'efforts le matin, parfois juste complété d'un peu d'ombres à paupières taupe ou bronze irisée. J'espère que ça vous a plu, que ce n'était pas trop long, et si vous avez des références à partager, je suis toute ouïe :) Rassurez-vous, la bouffe revient bientôt!

jeudi 5 février 2015

D'internet à mon assiette : janvier 2015 // From the Internet to my plate : January 2015

J'ai l'impression de dire ça à tous les débuts de mois (bon , OK, je dis ça à tous les débuts de mois), mais où est passé le mois de Janvier?!... Et comme à haque début de mois, je fais le tour des recettes publiées sur la toile, que j'ai testées et approuvées. Encore une fois, beaucoup m'ont fait très envie mais je n'en ai réalisé que très peu... Mais j'ai plus d'ambition pour le mois de Février, j'espère donc redonner un peu de souffle à cette rubrique! // It seems that I say the same thing at the beginning of every new months (well, OK, I DO say the same thing at the beginning of every new month...), but where did time go?!... Almost didn't see January pass, and I only tried a few of the delicious-looking recipes I saw all over the Internet this month... But I plan to try more on February, so hopefully my next round-up will be more furnished!



01. Coup de coeur visuel (et gustatif!) immédiat pour ces pâtes méditerranéennes chez Naturally Ella (sans conteste un de mes blogs favoris, les photos sont démentes, les recettes toujours très simples mais délicieuses). Comme j'avais un fenouil à terminer dans le frigo, cette recette tombait à pic! Je n'avais pas d'olives ni d'artichauts en revanche, mais c'était tout de même très bon sans (et avec des pâtes tout à fait classiques d'ailleurs). // Between this mediteranean pasta recipe and I, it was love at first sight (and first bite!). Since I had some fennel to cook int the fridge, this recipe really came in handy! I had no olive nor atichoke but it was still delicious without it (I used regular pasta as well).

02. Bon, à vrai dire, cette recette n'est pas nouvelle pour moi, je l'ai déjà testée de nombreuses fois, mais comme c'est LA recette de référence pour les pains à burger (enfin, chez moi en tout cas), je me suis dit que ça valait le coup de la partager! // This recipe for buns (in French) is not new to me, but since it is the one and only buns recipe I use, I thought it would be nice to share it!

03. Il faut que vous dise : j'adore les boulettes, croquettes et galettes en tout genre (et aussi la roquette, les crevettes et la raclette, mais ça n'a pas grand chose à voir avec notre sujet... Par contre, nuggets, ça marche!). Et quand j'ai vu ces "bredouilles" (un joli petit nom n'est-ce pas? :), j'ai su que je devais à tout prix les tester, d'autant plus que les baguettes rassies semblent se multiplier comme des petits pains (haha!) chez moi dernièrement. Verdict? Délicieux, super facile, super rapide, économique, versatile à souhait (j'ai aussi testé une version curry-sésame-coriandre), parfait avec un bol de soupe comme une salade, avec une sauce ou un chutney, bref, des galettes dans toute leur splendeur, comme je les aime. // I love patties of all kinds, and these pizza-flavoured ones (in French again, sorry!), made with stale bread, really hit the spot. They are delicious, super quick and easy, pair well with a soup or a salad, a dip or a chutney, and are very versatile (I made a curry-sesame-cilantro version).

vendredi 30 janvier 2015

Soupe aux légumes et au vermicelle // Simple vegetables and vermicelli soup

J'avais prévu de partager une recette de soupe un peu plus sophistiquée que celle-ci mais je n'ai pas eu l'occasion de faire mieux que ça cette semaine. Mais comme je ne voulais pas laisser ma rubrique soupe complètement à l'abandon, j'ai tout de même choisi de parler de cette soupe ultra simple, qui a été une alliée précieuse dans le combat qui m'a opposée au rhume ces derniers jours.

 
Cette soupe, j'en ai eu soudainement envie dans le train, de retour d'un déplacement professionnel cette semaine. J'étais déjà bien enrhumée, passablement frigorifiée (comme souvent dans le TGV...), et mes narines ont été alléchées par l'odeur d'un plat chaud en provenance de la voiture bar, odeur qui m'a de suite fait penser à une soupe de légumes toute simple comme en préparait souvent ma maman. L'envie ne m'a pas quittée du reste du voyage. De retour chez moi, j'ai attrapé des légumes, mon couteau et ma cocotte minute, et moins d'une demi-heure plus tard, je dégustais ce tant fantasmé et si régressif bol de soupe fumant. Mon rhume allait déjà beaucoup mieux.


Soupe de légumes et vermicelles {vegan, sans noix, sans soja} :
Pour une grande marmite de soupe :
- 1 oignon, pelé et coupé en quarts
- 1 poireau, nettoyé et coupé en rondelles
- 2 carottes, grattées et coupées en rondelles
- 2 pommes de terre de taille moyenne, pelées et coupées en gros dés
- 2 branches de céleri coupées en tronçons de 2 cm de long
- 1 grosse gousse d'ail, pelée et débarrassée de son germe
- 2 clous de girofle, quelques baies de poivre noir, 2 branches de thym, 2 feuilles de laurier, sel
- 3 poignées de vermicelle (ici des pâtes alphabet ;)

Préparez tous vos légumes. Piquez les clous de girofle dans l'oignon. Mettez les légumes et les aromates dans une cocotte minute ou une grande casserole.

Recouvrez avec 2 litres d'eau. Fermez la cocotte et faites cuire 12 minutes à partir de la rotation de la soupape. Pour une cuisson à pa.casserole, portez à ébullition et laissez mijoter 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient tendres.

Portez à nouveau la soupe à ébullition (sans le couvercle de la cocotte) et versez les vermicelles en pluie. Laissez cuire le temps indiqué sur le paquet.

Rectifiez l'assaisonnement et servez bien chaud. Pour une soupe un peu plus consistante, vous pouvez ajouter des lentilles. Un peu de chou vert apporterait également un goût intéressant mais je n'en avais malheureusement pas. Enfin, si vous n'aimez pas les soupes avec morceaux, vous pouvez bien évidemment mixer celle-ci avant d'y ajouter les vermicelles.


I caught a bad cold this week and I have been craving a hot bowl of soup when freezing in the train, back from a professional meeting a few days ago. So I whipped up this simple vegetable soup, just like my mom used to make when I was a child. It's quick, easy, comforting, and your best ally to fight winter's bugs!

Simple vegetables and vermicelli soup {vegan, nut-free, soy-free}
Yields one big pot of soup :
- 1 onion, peeled and quartered
- 1 leek, washed and sliced
- 2 carrots, scrubbed and sliced
- 2 medium potatoes, peeled and diced
- 2 celery stalks, 1-inch slices
- 1 big garlic clove, peeled and inside sprout removed
- 2 cloves, a few peppercorns, 2 thyme sprigs, 2 bay leaves, salt to taste
- 3 handful of vermicelli pasta (here I used alphabet pasta because they're the best in soups ;)

Prepare all your vegetables. Pin the cloves in the onion. Put all the vegetables and spices/herbs in a pressure cooker or a big pot.

Pour 2 litres (about 8 cups) water in the pot, close the pressure cooker and cook for 12 minutes from the moment the steam comes out. If using a regular pot, bring to a boil, then simmer the soup for 20 to 30 minutes, until the vegetables are soft.

Bring the soup to a boil (without the lid if using the pressure cooker) and spirnkle the vermicelli in the soup. Cook according to package instructions.

Saeson to taste and serve hot. For a more filling soup, you could add lentils in it. Green cabbage/kale would make a nice addition here too but I ufortunately had none. And of course, if you don't like chunky soups, you can bland it before adding the vermicelli.

vendredi 23 janvier 2015

Enchiladas tempeh et patate douce // Tempeh and sweet potato enchiladas

Prêts pour un grand-écart culinaire? Il y a 3 jours, nous étions en Asie avec un pad thai au kimchi et aujourd'hui, on file vers l'Amérique du Sud (ou le sud de l'Amérique plutôt, car je soupçonne les enchiladas d'être un plat originaire du sud des Etat-Unis plutôt que du Mexique) avec des enchiladas à la patate douce et au tempeh. Difficile de faire plus différent non? Et pourtant, si on voulait chercher un point commun à ces deux recettes, on pourrait en trouver un (ou même deux), plutôt minuscules certes. D'une certaine façon, ces enchiladas sont un peu cuisine-fusion-compatibles, comme mon pad thai, puisque le tempeh est une spécialité indonésienne (donc asiatique, voilà notre deuxième point commun!) que j'ai greffée à un plat tex-mex.


Alors, convaincus par ce raisonnement d'une logique implacable? Non?... Bon... Et si je vous disais tout simplement que ces enchiladas sont "vraiment trop bonnes", pour citer mon cobaye chéri, ça vous convainc au moins de les essayer?


Et si EN PLUS, je vous dis qu'elles se congèlent parfaitement, et qu'il n'y a qu'à les napper de sauce avant de les passer au four pour les soirs où on a envie/besoin d'un repas vite prêt, cette fois c'est bon, vous les adoptez? En tout cas chez moi, dès la première dégustation, ces enchiladas sont directement entrées au panthéon des "plats qui reviennent régulièrement", ceux qu'on fait un peu par réflexe, sans réfléchir, au même titre que les pâtes ou le risotto. Un autre point fort de ce plat, c'est qu'il est très modulable et que vous pouvez jouer sur la garniture, je vous indique d'ailleurs des variantes en fin de recette pour des versions vegan, sans soja, etc.

Enchiladas tempeh et patate douce {végétarien, sans oeufs, sans noix, option vegan, option sans gluten, option sans soja, option sans lactose}
Pour une dizaine d'enchiladas (4 enchiladas gratinées + 6 sans sauce à congeler)
- 2 patates douces de taille moyenne, ou une grosse
- 1 blog de tempeh de 125g (remplacez par des haricots rouges ou une autre légumineuse pour une version sans soja)
- 1 oignon, haché
- 2 gousses d'ail, hachées
- 1 boite de pulpe de tomate en dés
- 8 grandes tortillas (choisir des tortillas au maïs pour une version sans gluten)
- 1 cs de concentré de tomates (ou de ketchup)
- 1 cc de cumin en poudre
- 1 cc de paprika (remplacez tout ou une partie par du piment si vous souhaitez un plat épicé)
- 1 cc d'origan séché
- 1/4 cc de cannelle
- gruyère râpé (utilisez du fromage végétal pour une version vegan ou sans lactose,  ou remplacez par de la crème végétale + levure de bière + chapelure)

Pelez les patates douces et coupez les en dés d'1cm de côté. Coupez le tempeh en dés de même taille. Pelez et hachez l'ail et l'oignon.

Dans une casserole, faites chauffer 1 cs d'huile végétale et faites revenir l'oignon quelques minutes à feu moyen jusqu'à ce qu'il s'attendrisse. Ajoutez l'ail et laisser cuire 1 min en remuant, puis ajoutez les épices et l'origan et remuez pendant encore 30 secondes/1 minutes, jusqu'à ce que les épices embaument. Ajoutez la pulpe de tomate, le concentré, et 1 verre d'eau. Salez selon votre goût. Portez à ébullition puis laissez mijoter à feu doux le temps de préparer le reste de la recette.

Dans une grande poêle, faites chauffer 1 cs d'huile et faites sauter les patates douces et le tempeh à feu vif pendant quelques minutes. Réduisez le feu et laissez cuire en remuant régulièrement, jusqu'à ce que les patates soient tendres (15-20 minutes).

Versez la moitié de la sauce tomate dans la poêle contenant les patates et le tempeh. Laissez épaissir un peu à feu doux si nécessaire.

Garnissez chaque tortilla avec 3 ou 4 généreuses cuillères à soupe du mélange patate douce/tempeh, et repliez-les pour former des rouleaux (posez la farce le long d'un diamètre de la tortilla et repliez chaque côté vers le centre). Découpez chaque tortilla en deux morceaux et disposez-en 4 dans un plat à gratin (4 demi-tortillas, donc deux entières), repli vers le bas pour les maintenir fermées. Vous pouvez disposer les autres demi-tortillas de la même manière dans un tuperware et les congeler.

Versez le restant de la sauce sur les tortilla et garnissez de gruyère râpé (ou bien saupoudrez de chapelure et de levure de bière, puis versez un filet de crème végétale pour réaliser un gratin vegan/sans lactose).

Faites gratiner 10 min sous un grill à 200°C et servez accompagné d'une salade.

Pour utiliser vos enchiladas congelées, sortez-les simplement de leur tuperware et disposez-les dans un plat. Recouvrez de coulis de tomate (auquel vous pouvez ajouter du cumin, paprika, origan, ail et oignon en poudre et cannelle si vous le souhaitez, mais avec du coulis nature ça fonctionne très bien!) et de gruyère et faites cuire 10 min à 180°C puis 5 min sous le grill à 200°C. Vous pouvez également les décongeler à même l'assiette au micro-ondes (6 min à pleine puissance). Si vous souhaitez utiliser la totalité de vos enchiladas dès la première fois, augmentez simplement les doses de sauce tomate pour verser sur les tortillas.

Variantes : utilisez des haricots rouges ou une autre légumineuse, ou même du maïs à la place du tempeh. La patate douce peut être remplacée par de la courge butternut (ou peut-être même du chou fleur pour une version un peu moins sucrée). Vous pouvez également ajouter du kale ou des épinards (et pourquoi pas du brocoli?) à la garniture, ou même à la place du tempeh pour une farce 100% légumes.



Tempeh and sweet potato enchiladas {vegetarian, nut-free, egg-free, vegan option, GF option, soy-free option, dairy-free option}
Yields 10 enchiladas (4 to serve and 6 to freeze) :
- 2 medium sweet potatoes, or 1 big
- 1 block tempeh (125g) (use black beans or any other legume for a soy-free version)
- 1 onion, diced
- 2 cloves garlic, finely chopped
- 1 can peeled and chopped tomatoes
- 8 big tortillas (use corn tortillas for GF)
- 1 tbsp tomato paste (or ketchup)
- 1 tsp cumin powder
- 1 tsp organo
- 1 tsp cayenne (more or less according to how spicy you like)
- 1/4 tsp cinnamon
- grated cheese (use vegan cheese for a dairy-free/vegan version, or replace with nutritional yeast + breadcrumbs + vegan cream)

Peel and dice the sweet potatoes in 1/2 inch cubes. Cut the tempeh in 1/2 inch cubes as well. Dice the onion and chop finely the garlic cloves.

Heat 1 tbsp vegetable oil in a pot, and sauté onion on medium heat until softened, about 5 minutes. Add garlicand cook 1 more minute. Then add spices + oregano and cook for 30 seconds, until fragrant. Pour in the tomatoes, tomato paste and 1 cup water. Bring to a boil then simmer on low heat while preparing the rest of the recipe.

Heat 1 tbsp vegetable oil in a big pan and sauté the sweet potato and tempeh cubes, until nicely browned. Reduce the heat and cook until the sweet potato is soft, approx. 15 minutes. Pour half of the tomato sauce in the pan, strir to coat all the sweet potatoes and tempeh pieces, and let thicken for a while if needed.

Stuff each tortilla with 3 to 4 tbsp of the sweet potato and tempeh mix, then roll and cut in two halves. Place 4 half-tortillas in a baking pan, seam-side down (you can place the other tortillas the same way in a tuperware and freeze them for later). Pour the remaining tomato sauce on top and sprinkle with grated cheese (or sprinkle with breadcrumbs + nutritional yeast and pour vegan cream on top for a dairy-free alternative).

Cook under the broiler for 10 min at 200°C. Serve with a side of salad.

To use your frozen tortillas, simply transfer them to a baking dish, unthawed. Pour tomato sauce on top (you can season it with tex-mex spice blend but regular tomato sauce works well too) and sprinkle grated cheese, the cook for 10 min in a 180°C preheated oven, them 5 min under the broiler at 200°C. If you want to use all the tortillas when cooking them for the first time, simply increase the quantities for tomato sauce to be put on top.


To make these enchiladas soy-free, use black beans or any other cooked legume of your choice in place of tempeh. You coul also use corn. Diced butternut squash (or cauliflower florets, for a less sweet taste) can be used in place of the sweet potato. You could also add chopped kale or spinach (or even broccoli?) to the stuffing, or even to replace the tempeh if you want to make a 100%-vegetable stuffing.

mardi 20 janvier 2015

Pad thai au kimchi // kimchi pad thai

J'ai longtemps trouvé l'appellation "cuisine fusion" un peu obscure, et surtout plutôt pompeuse. Les sushis au foie gras et autres hybrides souvent issus des cuisines françaises et asiatiques (c'est en tout cas l'impression que j'avais) me laissaient un peu perplexe et me mettaient rarement l'eau à la bouche.
Et puis, petit à petit, j'ai rencontré des exemples de cuisine fusion beaucoup alléchants : pizzas aux saveurs du moyen-orient, tacos aux accents coréens, et j'en passe. D'un coup, ça a fait "tilt" dans ma tête : la cuisine fusion, ce n'est pas seulement un métissage soit-disant raffiné entre deux gastronomies qui n'ont pas grand chose en commun, c'est prendre deux trucs bons dans deux cuisines différentes et les combiner pour en faire un truc "encore plus bon" ;)

Aujourd'hui, je m'attaque au niveau débutant de la cuisine fusion, puisque j'ai choisi de mélanger deux mets issus du même continent. Habituellement, lorsque j'ai du kimchi au frigo, j'en incorpore dans du riz sauté. Mais cette fois, j'avais envie de pad thai. Une demi-seconde plus tard, le pad thai au kimchi prenait naissance dans mon cerveau continuellement hanté par la bouffe.

Le pad thai est un plat plus délicat qu'il n'en a l'air, sans pour autant être très compliqué. Pour réaliser ma recette, je me suis appuyée sur celle de l'infaillible Canard du Mékong, aka ma bible en matière de recettes asiatiques (ex aequo avec Piment Oiseau et The Woks of Life, ce dernier étant plutôt focalisé sur la cuisine chinoise). Le secret d'un pad thai réussi, c'est le bon trempage des nouilles. N'utilisez surtout pas de nouilles déjà cuites, au risque de vous retrouver avec une bouillie informe et collante dans (et à) la poêle (histoire vécue! Mais c'était bon quand même ;) ). Attention également au temps de cuisson : comme pour tout plat asiatique au wok, tout va très vite une fois que la préparation est lancée, pas le temps de découper vos ingrédients pendant que le reste cuit. Ayez donc tous les éléments prêts à portée de main, et en moins de 10 minutes, votre pad thai sera prêt à être dévoré! Ne soyez pas découragé par ces petits avertissements, si vous suivez correctement les instructions, tout se passera sans aucun problème!


Pad thai au kimchi {végétarien, sans lait, sans gluten, option sans noix, option vegan}
Pour deux personnes :
- 200 g de nouilles de riz plates, de largeur moyenne (bahn pho dans les épiceries asiatiques)
- 6 cs de kimchi, maison ou du commerce (si vous êtes végétarien/vegan, àttention à bien vérifier l'étiquette si vous achetez du kimchi tout prêt afin d'être sûr qu'il ne contient pas de sauce de poisson ou de glutamate monosodique -E621-, rarement vegan)
- 1 grosse poignée de germes de soja (haricot mungo)
- 1 gousse d'ail, hachée
- 2 oignons nouveaux, coupés en tronçons (remplacez les par des échalotes coupées en rondelles si ce n'est pas la saison)
- 2 œufs (omettez-les, ou remplacez-les par des cubes de tofu ou du tofu émietté, ou même une brouillade de tofu pour une version vegan)
- huile de tournesol
Sauce : 
- 2,5 cs de sauce soja (ou sauce de poisson pour une version plus authentique si vous n'êtes pas vegetarien)
- 1 cs de sucre (de préférence blond ou roux, ou même du sucre de palme)
- 1 cs de pulpe de tamarin (en pâte ou en concentré. J'utilise de la pâte mais c'est toujours un peu casse-pieds à diluer... À défaut, remplacez-le par un mélange moitié sucre, moitié jus de citron vert)
Pour servir :
- cacahuètes concassées
- coriandre fraîche ciselée
- citron vert

Faites tremper les nouilles dans une grande quantité d'eau tiède pendant 30 à 40 min. 

Dans un petit bol, mélangez les ingrédients de la sauce.

Hachez grossièrement le kimchi, hachez finement la gousse d'ail et découpez les oignons nouveaux en tronçons diagonaux d'1 cm de long (ou les échalotes en rondelles).

Faites chauffer 1 cs d'huile d'olive dans un wok ou une grande poêle à feu vif. Égouttez les nouilles et gardez tous vos ingrédients à portée de main.

Faites sauter l'ail et le kimchi pendant une bonne minute en remuant (ainsi que le tofu si vous en utilisez). Poussez les ingrédients dans un coin de la poêle et cassez les deux oeufs à l'opposé. Étalez bien les oeufs en crevant le jaune pour qu'ils cuisent rapidement.

Une fois que les oeufs sont cuits, déchirez-les en morceaux avec votre spatule en les mélangeant au kimchi. Rajoutez un peu d'huile dans la poêle. Ajoutez les nouilles et la sauce, mélangez bien et laissez cuire 4 minutes en remuant. Les pâtes doivent devenir tendres et doivent pouvoir être coupées avec votre spatule. Si elles ne sont pas assez ramollies, ajoutez un peu d'eau et prolongez la cuisson d'une ou deux minutes.

Ajoutez les 3/4 des germes de soja et l'oignon nouveau/l'échalote et laissez cuire encore 30 secondes en remuant.

Servez immédiatement avec les germes de soja restants, parsemé de cacahuètes concassées, de coriandre ciselée et de jus de citron vert si vous le souhaitez.




When I first heard about fusion food, I wasn't quite sure of what it was. Then I found it a bit pompous. Foie gras shushi rolls and other hybrids of French and Asian food (this seemed to be what I saw most of the time anyway) would often leave me quite uninterested. And then other examples popped in : pizza with Middle-Eastern flavours, corean-style tacos, etc. Suddenly, I got it : fusion food was not only the supposedly refined hybridization of two cuisine that din't have much in common, but is was also taking two delicious things from two different cuisines and combining them into something even more delicious!

Today, I'm tackling the beginner level of fusion food, since I'm mixing two specialities from the same continent. Usually, when I have kimchi in my fridge, I make fried rice with it. But this time, I was craving pad thai. And one second later, kimchi pad thai came to live in my food-obsessed brain.

Pad thai is a dish wich is slightly more delicate to cook than it seems, though not very difficult either. I relied on this recipe to make mine, and it worked as a charm! The trick here is to soak your rice sticks in lukewarm water to soften them. Do mot use cookes noodle, or they will turn in a shapeless and glutinous ball that will stick to your pan (benn there, done that... But this will still taste good!). Also, as every Asian dish cooked in a wok, everything comes together very quickly when you start cooking, so there's no time to chop half your ingredients when the other half cooks. Have everything ready on had, and your pad thai will be done in less that 10 minutes! Don't let yourself be put off by these warnings, if you follow the directions, everything will go smoothly!

Kimchi pad thai {vegetarian, vegan option, nut-free option, gluten-free, lactose-free}
Serves 2 : 
- 200 g rice stick, medium width (bahn pho in Asian groceries)
- 6 tbsp homemade or store-bought kimchi (if using store-bought, read carefully the label to ensure your kimchi isn't made with fish sauce or MSG, which is rarely vegan)
- 1 big handful mungo bean sprouts
- 1 clove garlic, finely chopped
- 2 green onions cut in 1 cm-long pieces (or sliced shalotts if green onions aren't in season)
- 2 eggs (omit or replace with diced/crumbled firm tofu or scrambled tofu for vegan version)
- sunflower oil
For the sauce : 
- 2.5 tbsp soy sauce (or fish sauce for a more authentic version, if you're not vegetarian/vegan of course!)
- 1 tbsp sugar (preferably light brown, or palm sugar if you have, but caster sugar works too)
- 1 tbsp tamarind (or 1.5 tsp sugar + 1.5 tsp lime juice)
To serve : 
- crushed peanuts
- shredded cilantro
- lime juice

Soak the rice sticks in lukewarm water for 30 to 40 minutes, to soften them.

Roughly chop the kimchi, mince finely the garlic and slice the green onions in 1cm-long pieces (or slice thinly the shalotts if using). Mix all the ingredients for the sauce in a bowl.

Heat 1 tbsp oil in a wok or wide pan. Drain the noodles and have everything ready on hand.

On high heat, sauté the garlic and kimchi for 1 minute, stirring often (with cubed tofu if using). Push them on one side of the pan and crack the eggs on the other side. Break the yolks and spread the eggs around the pan so that they cook faster.

When the eggs are cooked, break them into pieces and miw them with the kimchi. Add another glug of oil and pour the rice sticks in the pan, then the sauce. Cook for 4 minutes, stirring often. The pasta will soften and you should be able to slice them with your spatula. If they are still too hard, you can add a dash of water and cook for 1 or 2 more minutes.

Add 3/4 of the bean sprouts and the green onions/shalotts, and cook for 30 second, stirring often.

Serve immediatly, garnished with the remaining bean sprouts, crushed peanuts, fresh cilantro and lime juice to the taste.